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Suivez en direct l’atelier sur la révolution des usages

Il sera animé par Florent Rimbert du SPHR,

Avec l’intervention de:

Valérie Migata, Marque-Média

Jean-Marie Charon, CNRS

Samuel Thomas, Le Messager

Gilles Charles, Le Tarn Libre

11h09 Florent Rimbert: « Les nouveaux usages comme communiquer par des applications,sont entrés dans les habitudes des Français »

« Comment répondre aux besoins? La notion d’usages est lié aux besoins et attentes. »

11h13 « Ces changements ont transformé les rapports du public aux médias. »

11h14 « 74% des lecteurs français disposent d’un compte sur un résau social. »

11h15 « Le changement peut etre subi mais il peut être un facteur d’opportunités. »

11h17 « Mettre au ceur de vos projets les lecteurs et les internautes »
11h28 Jean-Marie Charon « Il y a une rupture des usages. Il y a ce phénoméne de gratuité surtout chez les plus jeunes. Il faut la relativiser. Ce n’est pas une donnée absolue. Il faut arriver à travailler dessus. C’est certain qu’il n’y aura pas de retour en arrière  »
 » Ce qui est important dans loffre foisonnante, c’est que l’axe qui était le rapport entre le public et les médias s’est déplacé. »

11h30 « Parfois 80% ne passe pas parla Home page et arrive directement sur le contenu, donc c’est important à prendre en compte. »
« On est dans une logique de massmedia. On recherche dans le travail éditorial des angles, des informations qui intéressent des publics différents. Mais aujourd’hui, cette logique est déclinante.Aujourd’hui, la notion de personnalisation apparait. »
11h34 Samuel Thomas  » Les internautes arrivent prinipalement par les moteurs de recherche  »

Gilles Carles  » C’est le même phénomène. ça fait un an que le site est sorti de sa léthargie. Il est resté figé jusqu’à l’an dernier.  »

11h36 Valérie Migata  » Les chiffres montre qu’il y a environ 50% d’entrées par les moteurs de recherche  »
V.M.: « On constate qe les équipements sont à la hausse. Aujourd’hui 38% des fançais sont équipés de tablettes et 60% de smartphones. On est maintenant dans le numérique grand public. »

11h38 S.T. : « On utilise Google analytic. Chaque jour je regarde. »

11h40 G.C.: « La remontée dans Google est quasiment direct quand on utilise des outils pour la remontée. On triple ou quadruple l’audience en quelques heures sur le site. »

11h42 S.T. « Ce sont les faits divers qui sont les plus lus ou les faits insolites. »

G.C.: « Ce qui est compliqué, c’est de connaître les vrais usages des lecteurs »
11h47 V.M. « On observe qu’il y a des personnes qui ajoutent de plus en plus de supports d’informations, certains en suppriment. Il est difficile d’agir de manière pointu et spécifique auprès du lecteur »
« Il faut renoncer à l’idée qu’un seul support peut répondre à toutes les attentes. Les bouleersements et la complexité des marchés nécessitent de renoncer à cette idée. ça nécessite de bien connaître ses publics. Ca nécessite d’entrer dans une logique plus magazine. »

S.T.: « On a tendance à vouloir être exhaustif. Il fa ut se dire qu’à l’avenir, il faudra personnalisé l’offre, adpater les contenus numériques. Ce n’est pas forcément évident. »

11h54 J-M.C: « Je n’ai aucune raison de donner une même information sur des supports différents. Ce n’est pas facile. Le principe est le même pour la PHR. Dès qu’on est en local, ce qui nous manque, ce sont les jeunes et les urbains. Il faut aller chercher ce public. »
« C’est ce qu’a fait Publihebdos avec ses sites en Normandie. Ca pose la question de la mutualisation au niveau des hebdos. Il y a un butoir au niveau de la rédaction. »

11h59 S.T.: « Il faut s’adapter aux nouveaux usages et supports et ça c’est aux jeunes journalistes d’y aider, de la promo qui va sortir. »

12h G.C. : « J’ai un jeune jeune journaliste et pour lui, le web, c’est naturel. »
V.M : « Il ne faut plus se contenter de que informer. Les lecteurs attendent beaucoup plus: que les journaliste relaient l’information et qu’ils soient plus proches et plus immergées, et plus le relais des gens. Ce constat est largement partagé par les lecteurs. »

12h18 : Conférence terminée, tout le monde se dirige vers faire la sortie pour la photo de groupe sur la place. « Pas d’apéritifs ni de diner pour ceux qui ne sont pas dessus » plaisante Bruno Hocquart de Turtot.