Un réseau de diffusion interne : pour quoi faire?

Les trois intervenants (de gauche à droite) : Julie Deal (Le Courrier Cauchois), Jean-Baptiste de Guébriant (Courrier de la Mayenne) et Fabrice Audouard (L'Essor)

Les trois intervenants (de gauche à droite) : Julie Deal (Le Courrier Cauchois), Jean-Baptiste de Guébriant (Courrier de la Mayenne) et Fabrice Audouard (L’Essor)

L’atelier « Vente au numéro : la reprise en direct d’un réseau de diffusion » a permis aux éditeurs de comprendre comment obtenir une certaine indépendance en reprenant leur réseau de diffusion.

La vente au numéro représente 57% des ventes totales. L’internalisation de la diffusion donne l’opportunité aux journaux de réaliser quelques économies, non négligeables en cette période. Selon Fabrice Audouard (de L’Essor), ces économies représenteraient 5000€ par semaine pour 10 000 journaux tirés.

Ce mode de diffusion internalisé permet d’éviter tous les aléas de la sous-traitance, et notamment les retards. « Le journal doit être mis en kiosque dès 6 ou 7h, sinon on perd beaucoup de ventes », explique Jean-Baptiste de Guébriant, le responsable diffusion du Courrier de la Mayenne.

Une qualité améliorée, une indépendance quasi-totale, voilà ce que revendiquent aujourd’hui les personnes converties à la diffusion internalisée.

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