La réforme dans la douleur

Les congressistes ont beaucoup soufflé hier lors de l’atelier sur la réforme de la formation professionnelle.

Ismène Vidal (Sogemedia) et Kris Ludhor (Afdas) ont usé de leur talent pour répondre aux interrogations des congressistes, perdus dans cet épais dossier. Entre les « Excusez moi, je suis peut-être la seule mais je suis complètement larguée » et les « On va tous s’y casser les dents« , pas simple de convaincre.

Avec cette réforme, la formation ne sera plus une dépense mais un investissement. Les grands changements sont la création d’un compte personnel de formation (à la charge des employés via ce site), l’obligation d’un entretien professionnel tous les deux ans, un état des lieux tous les six ans ainsi qu’une baisse de la contribution fiscale à la formation.

Des obligations qui ont fait grincer des dents parmi les éditeurs : « C’est au moins un énarque qui a fait ça !« , a-t-on entendu dans la salle.

S’en dégage une décision importante du bureau réuni mercredi soir. « Nous avons été sollicités par la PQR pour négocier un accord Presse Régionale. Cela va nous permettre de débloquer des fonds supplémentaires au-delà des versements obligatoires« , a expliqué Bruno Hocquart de Turtot.

L’atelier s’est terminé tant bien que mal, mais la réforme, elle, risque de faire parler d’elle encore un bon moment.

 

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